MES
TRADUCTIONS :
- Juan Ramon BIEDMA : El Efecto Transilvania (Roman)
- José Antonio GARRIGA VELA : Pacifico (Roman)
- Juan Ramon BIEDMA & Sergio IBANEZ, Riven, la ciudad observatorio (B.D.)
En préparation :
- Mercedes ABAD, El Vecino de abajo (Roman)
- Juan Ramon BIEDMA, El Iman y la brujula (Roman)
En projet :
- Rosa MONTERO, Instrucciones para salvar al mundo (Roman)
- Luis GARCIA JAMBRINA, El Manuscrito de piedra (Roman)

TITRE : EL EFECTO TRANSILVANIA
AUTEUR: Juan Ramon BIEDMA
EDITEUR: ROCA EDITORIAL de Libros S.L., Barcelone (Espagne)
Date de publication : Avril 2008
ISBN : 978-84-92429- 17-2
Nombre de pages: 282 pp
L’AUTEUR :
Juan Ramón BIEDMA est né à Séville en 1962. Après des études de droit, il travaille pendant plusieurs années dans un service d’urgences médicales tout en collaborant simultanément avec divers
organes de presse en tant qu’animateur de radio, scénariste et critique de musique et de cinéma.
Il participe actuellement à plusieurs publications et pages web dont Crucedecables, blog spécialisé dans le roman
policier.
Le SITE WEB de l'auteur : link
SON ŒUVRE :
Mai 2004 : son premier roman Luz Ponientea obtenu une mention spéciale du jury au second Prix Umbriel pendant le Festival de la Semana Negra de Gijón (Espagne) et a été publié en juin 2005 sous le titre El Manuscrito de Diosaux Ediciones B.Collection La Trama, roman traduit en portugais, grec et allemand.
Octobre 2004 : le récit Siete Revueltasreçoit la Mention Spéciale du Jury au Vème Concours de Récits El Melocotón Mecánico. Il sera publié en septembre 2006 dans la IVème Anthologie de Récits de la collection de Livres de Albemuth aux Editions AJEC sous le titre Libertad condicionada y otros relatos.
2005 : El Espejo del Monstruo, Ediciones B.
2006 : La Biblioteca y otra vez el Vestíbulo, est inclus dans l’anthologie Guernica, variacionesédité par le Festival de la Semaine Noire de Gijón. Juan Ramón BIEDMA est finaliste du Prix Memorial Silverio Cañada pour son roman El Manuscrito de Dios, prix attribué au meilleur premier roman noir de langue espagnole écrit au cours de l’année 2005. Ce roman est traduit en allemand, grec et portugais.
2007 : El Imán y la Brújula Ediciones B. Collection La Trama.
2008 : El Efecto Transilvania, Roca Editorial. Lors de la Semana Negra de Gijón, festival espagnol du roman noir et policier, il obtient le Prix HAMMET, décerné au meilleur roman policier écrit en espagnol en 2007 ainsi que le prix NOVELPOL pour son roman El Imán y la Brújula.
2009 : Il publie aux Ediciones B. Grupo Zeta en collaboration avec le dessinateur argentin Sergio IBÁÑEZ, le roman graphique Riven, la ciudad observatorio dont il a écrit le script .
A paraître : El Humo en la botella, second volet de El Efecto Transilvania.
LA PRESSE EN PARLE
« UN REGARD SAIN D’ESPRIT SE PENCHE SUR LES ABIMES DE LA FOLIE »
« EL EFECTO TRANSILVANIA », une aventure au rythme effréné et aux tonalités inquiétantes où BIEDMA enquête sur les mécanismes mentaux et émotionnels du délire.
● ADOLESCENCE
« Ecrire est une activité vicieuse. Mal reconnue par la société, pernicieuse pour notre santé et rarement rentable. Je suppose que le fait d’avoir choisi cette profession est déjà un signe d’immaturité qui me rapproche des gens de cet âge.
● FOLIE
« J’ai toujours pensé que le processus d’élaboration des délires imaginaires d’un schizophrène, par exemple, n’est pas très éloigné du processus créatif du narrateur »
● SEVILLE
Une Séville sombre, dangereuse et, en même temps, belle et attirante, accueille les personnages de ce livre et ceux de vos romans précédents.
« Séville est sinistre et elle est belle, parce que les deux ne sont pas incompatibles. Séville est un exemple parfait de ville millénaire où se sont implantés les progrès du XXI ème siècle. Nous avons toujours de vieilles rues, les recoins sombres et les monuments, mais il y a aussi des zones industrielles et des foyers de misère dans les faubourgs et des infrastructures modernes horribles. Une totale contradiction.
● COTE OBSCUR
« En littérature il n’y a pas d’approfondissement valable si on ne descend pas au plus obscur de ce que nous sommes. Dès que nous descendons un peu, nous perdons la lumière. Mais c’est là, en bas, que se trouve la poésie. De toute façon, je finis toujours pas imprégner mes histoires d’un certain sens de l’humour pour rendre l’atmosphère plus respirable. De l’humour noir, bien sûr.
● REFERENTS
Les critiques mentionnent Lovecraft, Dickens, Poe, mais lui assure que « les influences sont impossibles à appréhender ». Un des premiers articles sur EL EFECTO TRANSILVANIA, signé par Francis Fernandez, le définit comme « réalisme hallucinatoire ». A l’intérieur de cette qualification tiendrait Dickens, Lovecraft, Poe et beaucoup d’autres. Cela me semble une interprétation ouverte, intelligente et amusante.
● ENGAGEMENT
Malgré l’imagination et les délires de son protagoniste, l’action de EL EFECTO TRANSILVANIA est intimement liée au monde d’aujourd’hui et aux problèmes tels que le radicalisme religieux ou la pollution. « L’homme s’est toujours débrouillé pour détruire son propre bonheur d’une façon ou d’une autre, pour se créer des problèmes. Mes intrigues se nourrissent de l’actualité parce que dénoncer ces maux fait partie de mon engagement. Mais ces problèmes n’ont hélas pas de date de péremption… »
● FICTION
« Ce que j’écris est faux mais c’est parce que je crois fermement au pouvoir de la fiction. Il me semble qu’au-delà des journalistes et des essayistes, il existe un groupe de personnes, des lecteurs et des romanciers, prêts à jouer à un jeu qui consiste à falsifier absolument tout, à raconter des histoires à moitié, à faire éclater en morceaux l’information, à réinventer ce qui nous entoure…
Et, aussi absurde que cela puisse paraître, nous avons obtenu une formule démentielle mais effective pour nous comprendre et pour réfléchir sur la réalité ».
Article de Begoña Piña, publié dans la Revue Qué Leer, en Mai 2008.
Traduction B. LE ROY, Juillet 2008.
SYNOPSIS :
Eme, Emeterio, sort de l’hôpital, traité pour une maladie dont il ignore tout.
Après l’accident de son père, il est venu vivre chez sa grand-mère, à Séville.
Il a quatorze ans et, depuis quelques jours, tout lui semble si étrange.
Ce ne sont peut-être que ses impressions … mais il faut bien dire qu’au moment où il arrive dans cette ville, rien ne lui semble tout à fait normal…
Une mystérieuse pyramide qu’on s’apprête à inaugurer en plein centre ville…
Une jeune fille sur le point doit être exécutée en place publique, accusée du meurtre de sa sœur jumelle.
Et, tous les soirs, d’étranges ombres noires qui survolent le Barrio Hundido, un lieu dangereux et sinistre habité par des marginaux de toutes sortes …
Ce ne sont peut-être que ses impressions … mais on a tenté de l’assassiner dans un ancien garage.
Un groupe d’individus bizarres cherchent à le kidnapper…
Et puis, il y a ce type qui surveille Peña, sa camarade de classe… Et Eme surveille le type qui la surveille …Peña, celle qui devient la seule et unique chose importante à ses yeux…
(Adapté de l’édition originale)
* l’expression « Effet Transylvanie » désigne l’ensemble des influences que les phases de la lune exercent sur les conduites pathologiques.
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